Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 18:31

Logo secours pop.calque copie

Un nouveau projet vient d'être lancé par le Comité du Secours Populaire de Neuville sur Saône en partenariat avec les associations Gasy Mirindra  et fimpampima Mandrosoa.


               SRI-2.jpg                                              Historique.

 De 2004 à 2007 nous avons, avec l’Association Gasy Mirindra développé un projet d’aménagement sanitaire sur le quartier d’Isotry. L’objectif était de sensibiliser la population sur le curage et l’entretien permanent d’un canal d’évacuation des eaux de pluie, pour éviter les inondations. Nous avons également organisé un arbre de Noël et soutenu l’Association du quartier par l’achat de matériel informatique, pour améliorer son fonctionnement.

Ces objectifs nous semble atteints puisque le canal est maintenant nettoyé régulièrement, et l’association continue d’oeuvrer en phase avec ses objectifs, Culture, Education, Tourisme et Développement.

Sans dire que les problèmes sanitaires sont réglés, car il reste encore beaucoup à faire, nous avons décidé d’orienter notre projet, toujours avec Gasy Mirindra, sur un autre problème crucial à Madagascar l’autosuffisance alimentaire.

 

Avec l’accélération des politiques libérales, axées sur le pillage des richesses, Madagascar n’a plus les moyens de nourrir sa population. Rien n’a été fait pour développer son agriculture vivrière et notamment la riziculture, qui ne produit actuellement en moyenne que 2 tonnes de riz à ha.  L’état vend le riz Malgache de très bonne qualité pour l’exportation et dans le même temps importe chaque année 200 000 tonnes de riz cultivé industriellement au Pakistan.

L’autosuffisance alimentaire est un des leviers du co-développement durable de Madagascar. Ce co-développement est une alternative à un libre-échange destructeur qui vise à faire de ces pays des concurrents, et non des partenaires.

 

Dans cette lutte pour l’autosuffisance, il existe une technique agronomique qui permet d’augmenter les rendements en riz, sans engrais chimiques ni pesticides de synthèse : le SRI (Système de riziculture intensive) : cette méthode a été inventée il y a plus de 25 ans à Madagascar.

 

Quelle est cette technique ?

Il s’agit de repiquer des plants plus jeunes (âgés de 8 jours au lieu de 30), de manière plus espacée, et en utilisant l’eau de manière plus rationnelle. A Madagascar, grâce à cette technique, on peut atteindre de 10 à 20 tonnes de riz à l’hectare. Impressionnés, les Japonais qui n’en produisent actuellement que 8 tonnes, sont venus étudier le SRI.

C’est une technique totalement bio. Les paysans utilisent des variétés traditionnelles. Le SRI est compatible avec les bonnes pratiques traditionnelles. On est bien loin des engrais chimiques et des pesticides de synthèse. Les riziculteurs ne s’endettent pas, ils n’ont pas à investir dans des produits chimiques dangereux pour la santé.

En plus, quand des personnes qui n’ont pas eu la possibilité d’apprendre à lire se trouvent en possession de tels produits, elles risquent des empoisonnements.

Le SRI valorise un savoir-faire qui tend à disparaître. Il est une solution pour libérer les paysans des lobbies de l’industrie chimique et des OGM. Il permet aux paysans de produire davantage que ce dont ils ont besoin, ce qui augmente leurs revenus.

 

Un projet au village de Mandrosoa Antongon, pourquoi ? Quel lien avec le quartier d’Isotry ?

Il existe un lien très fort entre l’Association Gasy Mirindra du quartier d’Isotry et le village de Mandrosoa situé à une cinquantaine de km d’Antananarivo.

Certains y sont nés, d’autres possèdent de la famille et beaucoup de paysans de Mandrosoa font partie de la troupe Ira Gasy qui a son siège dans le quartier. Troupe d’Opéra Paysan qui pendant la saison d’hiver vont produire des spectacles dans les villages de Madagascar.

La vie est très dure à la campagne, il n’y a pas assez de terre pour nourrir toute la famille. Les jeunes vont tenter leur chance en ville, mais ils viennent souvent grossir les bidonvilles et y trouvent la misère.  

 

La situation au village de Mandrosoa

La situation foncière est la suivante : les paysans possèdent de petites parcelles de quelques ares, il n’y a pas de grandes exploitations.

Il n’y a pas assez de surfaces cultivables au regard de la densité de la population. Elles ne peuvent pas augmenter les récoltes tant qu’elles ne disposent pas plus de terres cultivables. Leurs récoltes permettent de nourrir leurs familles au maximum jusqu’au mois d’octobre.

Autre problème : au mois de mai, pendant la période des moissons, les paysans vendent le produit de leurs récoltes afin d’acheter des biens fondamentaux pour leurs familles : produits de première nécessité, vêtements, nécessaires pour la maison. Ils sont donc obligés de « brader » leur récolte à bas prix, soit sur le marché qui est à 11 km, soit à des collecteurs qui démarchent les villages avec des camions.

A partir du mois d’octobre, c’est la saison des pluies. Les villageois doivent alors racheter du riz, du manioc ou du maïs pour se nourrir et traverser la dure période cyclonique, et alors, payent ce riz 3 à 4 fois plus cher que le prix auquel ils ont vendu le produit de leur récolte !

.

Le système des Groupements Villageois

Ce système pourrait aider les villageois de Mandrosoa, il existe déjà dans d’autres villages de province : il consiste à créer des Greniers villageois collectifs, gérés associativement par des Groupements villageois.

Avec des Greniers villageois collectifs, c’est l’association des Groupements villageois qui achète de quoi remplir les greniers et constituer des réserves (ce qui permet aux paysans de vendre à l’association de leur village au lieu de vendre toute leur récolte ailleurs à bas prix). L’association des Groupements villageois peut aussi acheter du riz ailleurs pour remplir les greniers (par exemple à 100 km de Mandrosoa, la terre est très fertile, les récoltes sont nombreuses).

Puis, quand la période dure arrive, les villageois rachètent à l’association des Groupements villageois du riz, du manioc, etc., et ce, à un prix abordable pour eux.

Du fait de la « culture de corruption », malheureusement tout est possible à Madagascar, aussi, pour éviter tout détournement de fonds, tout accaparement de riz (pour spéculer, et le revendre) et toute tricherie, il convient d’établir un contrat par famille mentionnant le nombre d’enfants à nourrir. Ainsi L’association des Groupements villageois ne vend que la quantité nécessaire par jour ou par semaine.

 

D’autres activités peuvent s’intégrer dans ce fonctionnement, les femmes de Mandrosoa fabriquent des nattes et des paniers, l’Association Groupement villageois de Mandrosoa pourrait acheter cette production artisanale des femmes pour la vendre en ville, et parallèlement acheter le matériel nécessaire aux grossistes, pour le revendre aux paysannes - artisanes.

L’Association Groupement villageois de Mandrosoa pourrait aussi être l’interlocuteur des touristes désirant agir dans le cadre du voyage Madagascar Solidaire.

Les excédants de riz achetés par les greniers villageois pourront également être vendu à bas prix aux habitants du quartiers d’Isotry, tout comme la main d’œuvre saisonnière pourrait être recrutée dans ce même quartier, ce qui pourrait faire revenir quelques jeunes à la campagne.

 

Notre projet aura donc pour but de faire connaître et développer la technique de riziculture de l’association SRI, afin d’augmenter la production de riz et de susciter la création d’une Association de droit malgache Groupement villageois de Mandrosoa ayant pour première action la création de Greniers villageois collectifs et de permettre au habitants du quartier, d’acheter du riz à un prix raisonnable et pour certains de revenir au travail de la terre.

Avec cette méthode, l’aide que nous apporterons développera une activité durable, l’argent tournera, sera réinvesti et régénéré.

 

Déroulement de l’action :

Les sommes allouées par le SPF ont été versées aux adhérents début décembre 2009, elles ont pour but de les aider à investir dans la culture ou l’élevage de leur choix.

Ces sommes seront remboursées à la récolte, en mai,  à l’association de droit malgache Groupement villageois de Mandrosoa (FIMPAMPIMA) qui,  avec cet argent pourra acheter les produits des producteurs afin de stocker la quantité necessaire à la survit des habitants, et de vendre le reste sur les marchés.

La partie stocké sera revendu à bas prix en octobre.

Le Secours Populaire, prend également à sa charge le coût de la formation à la nouvelle technique de l’association SRI Madagascar.

 

Extrait d’une déclaration du bureau de l’association FIMPAMPIMA:

« A noter que chaque membre va payer une cotisation annuelle de 5000 ariary (un peu moins de 2 euros) pour couvrir les petits frais (mails, papiers, frais de taxis brousse et taxe administrative et pour fabriquer des cartes des membres etc.). Cette cotisation sera payée au moment de la récolte en même temps que le remboursement à l’association. Tout cela pour éviter les petites dépenses de l’association et pour que la recette de la récolte ne serve qu’aux greniers villageois et surtout pour que chacun des membres soient conscientisés, et se sentent responsables de leur association et de sa réussite. L’objectif est de faire tout pour que l’action dure et ne tombe pas en faillite. Il faut éviter la « mentalité d’assistés », faire en sorte que les gens évitent de penser aux « dons ». Il faut que l’argent donné soit régénéré, que les financements apportés par la solidarité internationale en l’occurrence par le Comité du SPF de Neuville sur Saône, soient reconstitués par la production. »
                                        
Nous rappelons que le financement de ce projet est lié uniquement à la vente de la vanille et de l'artisanat que nous rapportons de Madagascar.
Vanille-IMG_3532--50--.jpg
Plus que du commerce équitable, c'est du commerce solidaire, puisque l'intégralité des bénéfices sont reversés au projet.



   Une petite idée de cadeau, lors d'une visite,
   d'une fête, anniversaire etc...
   pour compléter un panier garnit...
   3 gousses de vanille 16/18,                5 €
   dans un sachet en papier Antaimoro   2 €


 

 

 

 

 

  Projets-8266--640x480-.JPG

 

Projets-8264--640x480-.JPG

Projets 8265 [640x480]

 

 

 

 

 

 

 

 Compte rendu de la réunion du 30 octobre 2010 à Mandrosoa.

 

 Les 43 adhérents étaient présents.

Sur la question du remboursement des sommes prêtées par l’association, il apparaît que rien n’a encore été remboursé.

La récolte de riz n’a pas été à la hauteur des espérances.

Normal puisque la méthode SRI n’a pas été pratiquée, en plus pendant la saison des pluies, il y a eu de violents cyclones et les récoltes ont subi de gros dégâts.

Les personnes qui ont investi dans l’élevage de porcs n’ont pas encore le fruit de leur récolte. La plupart ont acheté une truie.

Projets-7616--640x480-.JPG

Ont prend l’exemple de Emeline, qui a emprunté 400 000 ar, elle a acheté une truie 300 000 ar elle a eu 6 petits qu’elle engraisse actuellement, quand ils atteindront environs 60 kg dans quelques mois elle pourra les vendre 100 000 ar pièce pour rembourser l’association.

 

Projets-7831--640x480-.JPG

 


Projets-7833--640x480-.JPG

Par contre elle s'est  rendus compte qu’elle ne produisaient pas suffisamment de nourriture pour les animaux, il faut en acheter et cela coûte chère. Elle n'est donc pas sur de faire un peu de bénéfice.

 

 

 

 

 

 


C’est là que l’on se rend compte que l’on a mis la charrue avant les bœufs (pour reprendre une expression bien rurale).

Il aurai fallu commencer par la formation, car dans le centre d'Ambohimiadana, ils apprennent d’abord à se structurer, et à mettre en application des méthodes déjà expérimentées.

 

Cette réunion a été très instructive. Les gens du bureau sont très motivés, mais je me suis rendu compte que certains n’avaient pas compris ou ne voulaient pas comprendre le sens de notre projet.

 

Par exemple lors de la visite des rizières une personne me demandait si on pouvait financer des tuyaux pour l’adduction d’eau. Je lui ai dit que c’était au bureau de l’association de décider si c’était nécessaire et si cela correspondait à un besoin collectif, il m’a répondu que cela a été abordé mais que les gens ont voté pour la répartition de l’argent, sous forme de prêt.

 

Projets-7789--640x480-.JPG

Une autre personne ne voulait pas faire la formation mais voulait qu’on lui donne la somme correspondante.

J’en ai conclu qu’il était nécessaire de repréciser les objectifs de notre projet afin de ne pas perdre de vue la création des Greniers villageois.

 

En accord avec le bureau nous avons rédigés une charte, en malgache, que nous avons fait signer à tous les adhérents à la réunion suivante, qui a eu lieu le 11 décembre (voir traduction en français).

 

Il faut mettre avant tout l’accent sur la formation.

 

Il faut également organiser des travaux collectifs très souvent pour leur faire prendre conscience qu’il faut mettre les efforts en commun. Cela permettra aussi de faire le tri de ceux qui sont pour des actions et démarches collectives et ceux qui veulent rester dans une démarche individuelle.

 

A l’issue de cette première réunion trois personnes du bureau se sont portées volontaires pour m’accompagner au centre de formation (TAF) d’Ambohimiadana.

Projets 5593 [640x480]

         Visite au Centre de Formation.Le formateur Jean Baptiste, suivi de Félicien, Raymond  et Jacqueline.

 

 

Nous y avons passé deux journées. Ces deux jours ont été très intéressants, nous avons décidé de faire venir deux formateurs le 14 novembre pendant quatre jours à Mandrosoa, pour une première prise de contact.

Les paysans de Mandrosoa ont été très impressionnés par la réflexion qu’a le TAF sur la préservation et l’enrichissement naturel des sols et sur l’association des cultures pour leur permettre de produire en alternance des céréales et légumes tout le long de l’année.

Réflexion également sur la gestion des ressources, et face à l’insuffisance de riz, et la saison des pluies qui arrive de plus en plus tard, ils commencent à se préparer pour une autre façon de s’alimenter.

 

Projets-5634--640x480-.JPG

 

 

 

Projets-5587--640x480-.JPG

 

 

 

 

Projets-5643--640x480-.JPG            Jean de la croix et Jean Baptiste, formateurs au centre d'Ambohimiadana

 

 

 

 

 

Projets-5651--640x480-.JPG

               Félicien emporte quelques plantes pour repiquer dans sa terre.

 


Cinq paysans ont décidé de faire une formation pendant une semaine au centre de formation d’Ambohimiadana, à partir du 3 janvier 2011.

 

Plusieurs éléments laissent à penser que le projet va se développer.

 

  • Tout d’abord la volonté d’un groupe de paysans de mettre en commun leurs efforts.

 

  • Ensuite le projet de développement de la commune, le maire envisage de développer son village en constructions neuves et de créer un marché. Actuellement le marché le plus près est à 12 km. Pour s’y rendre il faut faire 2 km à pied pour prendre le taxi-brousse qui passe seulement le mercredi.

 

  • La possibilité d’avoir de nouvelles terres. 20 hectares sont disponibles dans une plaine au bord d’une rivière. Ces terres sont actuellement incultes car un gros propriétaire (un Français), qui possédait une trentaine d’hectares avait détourné la rivière à son profit. Il est depuis peu décédé et le nouveau propriétaire a rendu la rivière. Donc possibilité de cultiver mais en dehors de la saison des pluies car ces terres sont inondables.

 

  • Notre aide leur permet de prendre des risques, ce qu’ils n’auraient pas pu faire, car ils ont pour l’instant juste de quoi se nourrir et encore très difficilement.

Projets-7798--640x480-.JPG

              Ces terres ont été abandonnées à cause du tétournement de la rivière.

 

 

 

 

 

Projets-7807--640x480-.JPG

                  Le retour de la rivière vas permettre l'exploitation des terres.

 

 

Logo-FIMPAMPIMA

Logo secours pop.calque copie

 

 

 

PROJET DE DEVELOPPEMENT RURAL

ET DE GRENIERS VILLAGEOIS

 

 

Charte de fonctionnement

 

 

L’Association FIMPAMPIMA reçoit l’argent du Comité du Secours Populaire de Neuville sur Saône, une fois par année.

La somme est définie par le Comité du SPF en fonction de la recette générée par la vente de la vanille et des produits de l’artisanat Malgache.

L’Association FIMPAMPIMA par l’intermédiaire de son bureau est libre de l’utilisation des sommes allouées, dans le cadre de la présente Charte.

 

La somme perçue ne doit pas obligatoirement être répartie entre les adhérents. Le bureau doit faire des propositions pour une utilisation collective d’une partie de la somme, minimum 50 % (Achat de matériel, outils, graines, formation, aide à la scolarité des enfants à l’école publique, etc …).

Ces propositions doivent êtres débattues et votées par l’ensemble des adhérents.

 

Tous les membres de l’Association doivent être signataires de la Charte et être à jour de leur cotisation.

 

Les demandes de financement doivent faire l’objet d’une décision collective par le comité directeur élu, afin de garantir la transparence et l’équité de l’affectation de l’argent.

 

Toute somme allouée doit faire l’objet d’un plan de remboursement échelonné sur plusieurs mois, la somme ne devant pas dépasser 20 000 ariary (environ 8 €) par mois.

 

Les litiges de remboursements doivent être étudiés par le bureau et la décision soumise aux adhérents.

 

Chaque mois le comité directeur devra faire une réunion et informer les adhérents de tous les flux financiers (entrées et sorties d’argent, bénéficiaires, etc.)

 

Le cahier des comptes doit être à la disposition de toute personne désirant le consulter, en présence du trésorier et du président.

 

Le non respect de cette Charte peut entraîner l’exclusion de l’adhérent après concertation et vote de l’ensemble des adhérents.

 

Les aides allouées par le Comité du Secours Populaire seront soumises à l’exigence et au respect de cette Charte, à la bonne tenue et à la clarté des comptes, à l’évaluation et l’avancement du projet de développement rural et de greniers villageois.

 

 

Fait à Mandrosoa le :

 

 

Projets-8029.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7981.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7869--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7771--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7770--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7775--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7766--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7768--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projets-7763--640x480-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Voir d'autres projets

2011 construction d'une école 

  Aménagement sanitaire

Accès à l'informatique

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0

commentaires

DENIS Philippe 04/01/2011 13:54



Commerce équitable à Madagascar. 


Un couple, un francais Simon Lemesle et sa femme malgache ont développé une filière de commerce équitable dont l'objet est la "production" d'huiles essentielles naturelles ou bio à Madagascar. De
formidables produits par des gens extraordinaires...en savoir plus sur les huiles essentielles de Madagascar cliquer sur le titre ASTERALE : Commerce équitable et
qualité des huiles et hydrolats.


 



Unpeudetao 23/12/2009 06:27


Beau projet! Et si peu d'argent pour une cause...
Les articles artisanaux sont de jolis cadeaux à faire!
Amitiés!


Présentation

  • : Le blog de dédémada
  • Le blog de dédémada
  • : A la rencontre de la population Malagasy, découvrir Madagascar. S'impliquer dans le 'Tourisme Solidaire' avec l'association "Solidarité Mada" partenaire du Secours Populaire Français.
  • Contact

Profil

  • dédémada
  • Faire partager la passion que j'ai, pour ce pays et ses habitants.
  • Faire partager la passion que j'ai, pour ce pays et ses habitants.

Recherche

Pages